Nomination d'Emmanuel Guérin, vice-doyen de l’École du climat
Luis Vassy, directeur de Sciences Po, a nommé Emmanuel Guérin vice-doyen de l’École du climat
Depuis sa prise de fonction, lundi 19 janvier, il a la responsabilité de continuer à structurer et développer cette nouvelle école, dans toutes ses dimensions. À ce titre, il travaillera aux côtés de Laurence Tubiana, doyenne de l’École du climat, qui prendra pleinement ses fonctions l’an prochain, ainsi que d’Ariane Joab-Cornu, directrice exécutive de l’École du climat, qui poursuit l’exercice de ses fonctions à mi-temps, en parallèle de ses responsabilités de conseillère auprès du Directeur.
Emmanuel Guérin est une figure internationalement reconnue de la géopolitique du climat : il a fondé l’International Climate Politics Hub et, en tant que conseiller spécial de Laurence Tubiana lors de la COP21, il a joué un rôle déterminant dans les négociations ayant conduit à l’Accord de Paris. À partir de 2016, il a exercé des responsabilités à la Fondation européenne pour le climat, notamment en tant que directeur exécutif en charge des affaires internationales ; il a également été fellow pendant trois ans à l’Instituto Clima e Sociedade (Brésil), en appui à la préparation de la COP30. Il dispose par ailleurs d’une solide expérience académique : il a dirigé le programme énergie-climat de l’IDDRI — think tank associé à Sciences Po —, a été directeur associé du Sustainable Development Solutions Network (Columbia University) et a mené des travaux en tant que chercheur associé au Grantham Research Institute de la London School of Economics.
Emmanuel Guérin est l’auteur, avec Laurence Tubiana, du livre: Le climat est un sport de combat.
« Je suis très honoré de ma nomination comme vice-doyen de l’École du climat et remercie Luis Vassy et Laurence Tubiana de leur confiance. La création de l’École du climat à Sciences Po se fait à un moment historique. Alors que l’urgence d’agir est toujours plus grande et que les solutions techniques existent, et que le scepticisme progresse. Plus que jamais, l’apport des sciences humaines et sociales est indispensable pour trouver les moyens de la transformation écologique, économique et sociale ».
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